BAISERS VOLÉS
CATASTROPHE
LE COMTE
dimanche 30 septembre 2018 15H
Gratuit
Complet
À L'ECOLE NATIONALE DE LA MARINE MARCHANDE
4 rue de la Victoire - 35400 Saint-Malo

TARIFS (hors frais de location éventuels) :
Prévente : 8€
Réduit : 5€

GRATUIT, dans la limite des places disponibles pour :
Les détenteurs d'un pass ou d'un billet Baisers volés pour le 28 ou le 29 septembre
(réservation au guichet de la Nouvelle vague pendant les soirées du 28 ou du 29 septembre)
Les abonnés Nouvelle Vague (réservation en ligne ou directement à la Nouvelle Vague)
© Philippe Riesco
BAISERS VOLÉS Festival

La Nouvelle Vague, Öctöpus et Allo Floride sont très heureux de s’associer et de présenter leur nouveau rendez-vous : Baisers Volés. Un nouveau festival vient souffler sur Saint-Malo tel une bise de fin d’été. Baisers Volés met la nouvelle scène hexagonale à l’honneur à la Nouvelle Vague de Saint-Malo les 28 et 29 septembre et hors les murs à l’Ecole de la Marine Marchande dimanche 30 septembre.

CATASTROPHE

Catastrophe est un groupe artistique formé en 2015 et constitué d’individus de moins de trente ans. Catastrophe ne fait jamais deux fois la même chose. Dans des cabarets et des piscines vides, dans des foyers de théâtre, des cafés fermés, sur les murs de la ville, dans les forêts et les musées, sur des disques ou des livres, au 7ème sous- sol d’un parking ou au sommet d’un gratte-ciel, sur un bateau ou des plages vides, Catastrophe imagine. Tout pourrait être autrement. C’est avec cette phrase à l’esprit que nous voulons vivre et faire. Ne nous interdisant aucune forme, nous désirons remettre l’imagination au centre et renverser les mots qui affligent : « Catastrophe » en grec, ce n’est pas la fin mais le bouleversement. Faire surtout, fragilement, pour ne pas laisser l’idée de la fin gagner la partie.

LE COMTE

Après être passé derrière les synthés de Juveniles, c’est avec la seule compagnie de ses différentes machines et autres modulaires bricolés qu’il signe ses premières compositions en son nom. Il s’affranchit de la pop et aborde sans contrainte de styles ni ne longueur ce retour à ses premières amours : un ambient teintée d’electronica. Un travail déjà entamé avec Monogram, l’un de ses précédents projets. Dans ces longues plages improvisées, la création n’est pas une étape mais bien la finalité. Il en ressort des morceaux en perpétuelle réécriture, rappelant sous bien des aspects la musique d’Alessandro Cortini (NIN) ou de Tangerine Dream. Le Comte compose un live vivant, sans cesse en construction, qui s’écoute autant qu’il se regarde.