RUBIN STEINER
PÉGASE
CONCRETE KNIVES
samedi 19 janvier 2013 21H
Gratuit
Complet
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© Philippe Riesco
RUBIN STEINER Electro jazz

Comme d’habitude, on ne sait jamais de quoi sera fait un nouvel album de Rubin Steiner. ?Depuis 98 en effet, le tourangeau s’est amusé à sampler du vieux jazz, à faire tourner des arpeggios de synthé analogique, à jouer avec des boites à rythmes pour danser, à faire hurler sa guitare, à composer des hymnes exotica et autant de tueries rock n’roll, disco punk ou hip-hop. Aujourd’hui il joue avec des synthés et des boites à rythmes et laisse tomber les samples, les guitares, et l’exotica pour plonger dans sa vision très particulière de la musique pour danser : des ambiances SF, des monstres, de l’amour et des synthétiseurs rétro-futuristes. Certains trouveront ça techno, d’autres rock n’roll, d’autre encore post-punk ou disco. Comme d’habitude, Rubin Steiner ne fait que du Rubin Steiner, et toujours en mode DIY, spontané et abyssal, sans chercher à caresser dans le sens du poil. Et encore une fois, c’est de la bombe bébé.

 

PÉGASE Pop

Le pouvoir secret de Pégase, c’est celui de transformer ses muses en constellations.
Les touches de ses machines sont des étoiles pulvérisées là où l’on ne les attend pas, au croisement de la pureté et de l’érotisme, telle une jeune fille en transe sur un dancefloor.
L’esthétique est déréglé, dépouillé, s’envolant un peu plus haut à chaque sursaut.
La mélodie, juste, parsemée de syncopes, décolle en regardant le temps disparaître au loin et le groove s’invite aux rythmes des trous d’air.
Pégase est un enfant fragile, aux yeux pâles, mais dont la force du coup de sabot fait jaillir une larme, un sourire, un savant déhanché.
Sur scène, PEGASE c’est un groupe de cinq musiciens. Sa pop minimaliste et puissante regarde le temps disparaître, au loin.

CONCRETE KNIVES Pop / Normandie

Officiellement les Concrete Knives sont pour la plupart originaires de Flers dans l’Orne. Flers déjà, ça sonne comme Flair. C’est là que Nicolas Delahaye, le premier couteau – comme on dirait premier violon – aurait mis au point, enfermé dans sa chambre, avec l’esprit curieux et sa guitare, quelques-uns des futures hymnes du groupe. Qu’il aurait ensuite répétés avec ses camarades, puis auto-produits, avant de tenter l’aventure dans les bars, les salles de concert, écumant les quatre coins du département, puis de la région. Dormir dans la voiture, jouer, recommencer, prendre en route une chanteuse nommée Morgane Colas, jouer surtout, l’envie résolue d’en découdre et de partager des sensations fortes avec les potes. Avaler des kilomètres, de plus en plus long à mesure que fleurit une gloire naissante.